La mauvaise, ce pourrait-être qu'il est plutôt favorable Métrobus, sauf que ça c'est pas vraiment grave.
Ce qui est grave, c'est qu'il brode autour des sociétés coopératives !
Je ne vais donc pas m'arrêter sur le fait qu'Ouvaton aurait pris la première demande de métrobus "à la légère" et "qu'elle n'a qu'à s'en prendre à elle-même" pour les frais ainsi occasionnés.
Par contre, je vais rétablir quelque faits à propos des coopératives, et du secteur social de l'économie en général.
# Par Eve, le mercredi 13/10/2004 à 17h34 ~ Réactions (5) ~ Catégorie : Société
PARECON : l'économie participative :
"Une des critiques habituelles de la pensée anarchiste vise sa vision du futur, son application concrète ; on lui reproche habituellement de définir clairement ce à quoi elle s'oppose - l'autorité, le capitalisme, la propriété privée, le profit - , d'affirmer haut et clair les principes qu'elle promeut - liberté, fraternité, égalité - mais de rester vague sur ce qu'elle propose comme alternative viable et crédible."
C'est clair, j'avais beau lire des textes anarchistes, jusque là je voyais pas bien comment les experiences ponctuelles pouvaient se généraliser.
En plus, j'ai une soeur qui lit beaucoup. Avant c'était bien, on avait un référentiel commun. Décrire la substantifique moëlle d'un bouquin ne nous prenait que quelques heures, une nuit au pire. Aujourd'hui les conversations sont plus tendues, en particulier sur la politique. D'abord parce que nous ne sommes pas d'accord sur ce sur quoi on est d'accord.
D'une certaine façon, cette délicate question du choix des mots se pose à chaque fois que je discute avec des gens engagés. Peut-on dire que la rhétorique fait partie intégrante de l'anarchisme ?
Un exemple, inspiré d'une discussion avec le lunar : Au slogan "no border, no nation", je préfère personnellement "no border, one nation" : J'associe le mot nation à la notion d'identité et je trouve illusoire, voir dangereux, la tentation de gommer les identitées individuelles ou sociales. One nation, c'est dire un peu que, au dessus de toutes les petites boîtes qui nous définissent tant bien que mal, il y a des valeurs humanistes communes.
Si si, je vous assure. Je torturerai à mort ceux qui ne voient pas de quoi je parle, ça vous aide ?
# Par Eve, le mardi 12/10/2004 à 18h43 ~ Réactions (5) ~ Catégorie : Société


